Du gâchis, voila ce qui pourrait résumer ce match. Alors qu'il aurait pu être deuxième ce soir, Milan ne prend qu'un petit point sur la Juventus (défaite 2-1 contre Udinese) et se retrouve à -8 de l'Inter. La formation était pourtant la copie carbone (excepté Senderos) du match contre Bologna, mais visiblement les Rossoneri se sont endormis sur leurs lauriers. Résumé d'une déception.
Le tout début de match est tonitruant : sur une relance hasardeuse de Rubinho pour sa défense, Beckham prend directement sa chance et manque de peu l'ouverture du score dès la première minute. Pato, d'un niveau technique incroyable ce soir, survole le match et sème la terreur dans les rangs adverses par des dribbles chaloupés, mais la défense Genoise tient le coup. Milan presse haut et fort, et le premier quart d'heure, conclu par un superbe coup-franc sur la barre de Pirlo, est digne du Milan de ces dernières semaines. La domination est presque totale mais le Genoa résiste à tout, quitte à casser le match avec une pluie de cartons jaunes (vite imité par Milan qui en fera autant). Milan joue bien mais ne trouve pas le but, quand vient le tour de Beckham. L'Anglais, auteur d'une très belle partie, prend sa chance d'un coup-franc excentré des 20 mètres et l'envoie dans la lucarne d'un Rubinho médusé, quel but ! 1-0 pour Milan ! Quelques minutes plus tard, c'est Pirlo qui en remet encore une couche sur coup de pied arrêté, mais moins chanceux, il trouve encore une fois la transversale sur son chemin. Les 45 premières minutes se terminent sur un score logique, mais les Genois n'ont pas dit leurs derniers mots.
Le match reprend sur un rythme nettement moins enthousiaste et Milan se contente de gérer le score, ce qui a le don d'agacer San Siro. Pire, les fautes techniques commencent à faire surface et il n'y a guère que Pirlo et Pato pour épater la galerie de quelques gestes bien sentis. Le tournant du match arrive à la 71ème minute. Carlo Ancelotti, beaucoup trop prudent, sort Beckham pour Flamini. Oui mais voila, les Génois ont compris le message et pousse de plus en plus. Sauf que Carlo, malheureusement principal fautif du score final, fait deux autres changements incompréhensibles. Pato, joueur le plus dangereux du match, cède sa place pour Ronaldinho. Puis Seedorf sort au profit de Senderos. Le résultat ? Une équipe totalement déséquilibrée, trop défensive et sans attaquant de pointe, alors que Shevchenko et Inzaghi sont assis sur le banc. Abbiati (encore exemplaire) retarde l'échéance d'un arrêt brillant sur une tête décroisée, mais ne peut rien faire contre la frappe de Milito, laissé seul aux 5 mètres à la 86ème minutes de jeu. Milan paye cash son attentisme et ses choix tactiques totalement à la rue, et finira le match sur un bien décevant 1-1, alors que la place était la...
Le scudetto est toujours jouable et Milan fait de l'ombre à la Juventus même avec ce match nul, mais il va falloir arrêter de se comporter comme une petite équipe et penser à tuer le match définitivement. La réaction est attendue dès dimanche, contre la Lazio de Zarate .
FORZA MILAN !
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Le tout début de match est tonitruant : sur une relance hasardeuse de Rubinho pour sa défense, Beckham prend directement sa chance et manque de peu l'ouverture du score dès la première minute. Pato, d'un niveau technique incroyable ce soir, survole le match et sème la terreur dans les rangs adverses par des dribbles chaloupés, mais la défense Genoise tient le coup. Milan presse haut et fort, et le premier quart d'heure, conclu par un superbe coup-franc sur la barre de Pirlo, est digne du Milan de ces dernières semaines. La domination est presque totale mais le Genoa résiste à tout, quitte à casser le match avec une pluie de cartons jaunes (vite imité par Milan qui en fera autant). Milan joue bien mais ne trouve pas le but, quand vient le tour de Beckham. L'Anglais, auteur d'une très belle partie, prend sa chance d'un coup-franc excentré des 20 mètres et l'envoie dans la lucarne d'un Rubinho médusé, quel but ! 1-0 pour Milan ! Quelques minutes plus tard, c'est Pirlo qui en remet encore une couche sur coup de pied arrêté, mais moins chanceux, il trouve encore une fois la transversale sur son chemin. Les 45 premières minutes se terminent sur un score logique, mais les Genois n'ont pas dit leurs derniers mots.
Le match reprend sur un rythme nettement moins enthousiaste et Milan se contente de gérer le score, ce qui a le don d'agacer San Siro. Pire, les fautes techniques commencent à faire surface et il n'y a guère que Pirlo et Pato pour épater la galerie de quelques gestes bien sentis. Le tournant du match arrive à la 71ème minute. Carlo Ancelotti, beaucoup trop prudent, sort Beckham pour Flamini. Oui mais voila, les Génois ont compris le message et pousse de plus en plus. Sauf que Carlo, malheureusement principal fautif du score final, fait deux autres changements incompréhensibles. Pato, joueur le plus dangereux du match, cède sa place pour Ronaldinho. Puis Seedorf sort au profit de Senderos. Le résultat ? Une équipe totalement déséquilibrée, trop défensive et sans attaquant de pointe, alors que Shevchenko et Inzaghi sont assis sur le banc. Abbiati (encore exemplaire) retarde l'échéance d'un arrêt brillant sur une tête décroisée, mais ne peut rien faire contre la frappe de Milito, laissé seul aux 5 mètres à la 86ème minutes de jeu. Milan paye cash son attentisme et ses choix tactiques totalement à la rue, et finira le match sur un bien décevant 1-1, alors que la place était la...
Le scudetto est toujours jouable et Milan fait de l'ombre à la Juventus même avec ce match nul, mais il va falloir arrêter de se comporter comme une petite équipe et penser à tuer le match définitivement. La réaction est attendue dès dimanche, contre la Lazio de Zarate .
FORZA MILAN !
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