Avec les victoires de la Juve et de l'Inter, le Milan se devait de repartir de Sicile avec les trois points. Si possible en proposant un jeu acceptable, ce qui n'a presque jamais été le cas cette saison. Pour cela Ancelotti doit composer sans Kakà, suspendu et sans Gattuso qui s'est blessé hier à l'entraînement. Voici les 11 rossoneri au coup d'envoi: Abbiati, Zambrotta, Bonera, Maldini, Jankulovski, Pirlo, Flamini, Ambrosini, Seedorf, Ronaldinho et Pato, seul en pointe.
Un jeu acceptable disions-nous dans notre intro ? Pas vu en première mi-temps ! Les actions du Milan se résument à un énorme raté de Pato seul face à Amelia après une boulette de la défense rosanera (17') et à un autre énorme raté à la 26ème minute: celui de Ronalinho sur un penalty accordé très généreusement par l'arbitre (un de plus). La faute d'Amelia sur Pato, qui devra ensuite laisser sa placer à Inzaghi, est indiscutable mais elle semble en dehors de la surface. Ensuite, plus rien, si ce n'est un Palermo courageux et patron du terrain. Les siciliens, emmenés par un Miccoli en grande forme, trouent la défense rossonera de tous les côtés mais celle-ci tient miraculeusement et lorsqu'elle est totalement dépassée, Abbiati est là pour stopper l'action. Après avoir laissé passer la tempête, le Milan termine en attaque mais le coup-franc de Ronaldinho s'écrase sur la barre transversale d'Amelia. 0-0, un score sévère pour des palermitani qui ont eu le mérite de tenir éveiller les spectateurs de ce match.
Visiblement la mi-temps n'a pas été utile aux rossoneri...50ème minute de jeu, superbe tir de Miccoli et 1-0 pour les palermitani. Il y a encore le temps pour égaliser, se dit-on. Nos joueurs vont-ils montrer de l'orgueil et du coeur en faisant tout pour égaliser ? Même pas en rêve. Emerson et Shevchenko remplacent Ambrosini et Flamini mais rien ne change, Palermo continue de développer son beau jeu et inscrit très logiquement le 2-0 dix minutes plus tard grâce à Cavani. Dès lors, le Milan semble...libéré et commence, petit à petit, à aller de l'avant. Il faut dire que les palermitani ont fait leur boulot et ils laissent volontairement venir les rossoneri dans leur moitié de terrain. Mais que c'est confus, quelle imprécision ! Les rosaneri procèdent par contre et, comme par magie, ils enfoncent le clou à la 80ème par Simplicio, seul à 6 mètres du but (incroyable inattention défensive), qui peut tranquillement trouer Abbiati de la tête. N'importe quoi, pour rester poli. Heureusement pour le Milan que cette saison il y a l'homme en noir, ou plutôt en jaune fluo ce soir, pour l'aider à inscrire des buts: l'arbitre, qui accorde un deuxième penalty pour les rossoneri, indiscutable cette fois-ci. Ronaldinho tente une nouvelle fois sa chance et permet aux milanais de réduire le score à quelques minutes de la fin. Maigre consolation un Milan totalement dépassé qui s'est réveillé seulement après avoir reçu deux baffes. Palermo sort sous la standing-ovation de son fabuleux public.
Les semaines passent et se ressemblent pour des rossoneri incapables d'élever leur niveau de jeu, proche de 0. Ce soir la défense a été dépassée et le milieu a été inexistant ce qui fait que les attaquants n'ont presque jamais eu la possibilité de tirer dans de bonnes conditions, si ce n'est Pato en première mi-temps. Le problème est que ce dernier commentaire peut se faire pour la plupart des matchs de ce Milan 08-09. La seule différence avec les autres matchs est que cette fois-ci le Milan a enfin récolté ce qu'il méritait et ce qu'il aurait dû recevoir depuis longtemps: une grosse branlée qui, espérons-le, réveillera tout le monde car en continuant de la sorte la deuxième partie du championnat va encore une fois être très longue.
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Un jeu acceptable disions-nous dans notre intro ? Pas vu en première mi-temps ! Les actions du Milan se résument à un énorme raté de Pato seul face à Amelia après une boulette de la défense rosanera (17') et à un autre énorme raté à la 26ème minute: celui de Ronalinho sur un penalty accordé très généreusement par l'arbitre (un de plus). La faute d'Amelia sur Pato, qui devra ensuite laisser sa placer à Inzaghi, est indiscutable mais elle semble en dehors de la surface. Ensuite, plus rien, si ce n'est un Palermo courageux et patron du terrain. Les siciliens, emmenés par un Miccoli en grande forme, trouent la défense rossonera de tous les côtés mais celle-ci tient miraculeusement et lorsqu'elle est totalement dépassée, Abbiati est là pour stopper l'action. Après avoir laissé passer la tempête, le Milan termine en attaque mais le coup-franc de Ronaldinho s'écrase sur la barre transversale d'Amelia. 0-0, un score sévère pour des palermitani qui ont eu le mérite de tenir éveiller les spectateurs de ce match.
Visiblement la mi-temps n'a pas été utile aux rossoneri...50ème minute de jeu, superbe tir de Miccoli et 1-0 pour les palermitani. Il y a encore le temps pour égaliser, se dit-on. Nos joueurs vont-ils montrer de l'orgueil et du coeur en faisant tout pour égaliser ? Même pas en rêve. Emerson et Shevchenko remplacent Ambrosini et Flamini mais rien ne change, Palermo continue de développer son beau jeu et inscrit très logiquement le 2-0 dix minutes plus tard grâce à Cavani. Dès lors, le Milan semble...libéré et commence, petit à petit, à aller de l'avant. Il faut dire que les palermitani ont fait leur boulot et ils laissent volontairement venir les rossoneri dans leur moitié de terrain. Mais que c'est confus, quelle imprécision ! Les rosaneri procèdent par contre et, comme par magie, ils enfoncent le clou à la 80ème par Simplicio, seul à 6 mètres du but (incroyable inattention défensive), qui peut tranquillement trouer Abbiati de la tête. N'importe quoi, pour rester poli. Heureusement pour le Milan que cette saison il y a l'homme en noir, ou plutôt en jaune fluo ce soir, pour l'aider à inscrire des buts: l'arbitre, qui accorde un deuxième penalty pour les rossoneri, indiscutable cette fois-ci. Ronaldinho tente une nouvelle fois sa chance et permet aux milanais de réduire le score à quelques minutes de la fin. Maigre consolation un Milan totalement dépassé qui s'est réveillé seulement après avoir reçu deux baffes. Palermo sort sous la standing-ovation de son fabuleux public.
Les semaines passent et se ressemblent pour des rossoneri incapables d'élever leur niveau de jeu, proche de 0. Ce soir la défense a été dépassée et le milieu a été inexistant ce qui fait que les attaquants n'ont presque jamais eu la possibilité de tirer dans de bonnes conditions, si ce n'est Pato en première mi-temps. Le problème est que ce dernier commentaire peut se faire pour la plupart des matchs de ce Milan 08-09. La seule différence avec les autres matchs est que cette fois-ci le Milan a enfin récolté ce qu'il méritait et ce qu'il aurait dû recevoir depuis longtemps: une grosse branlée qui, espérons-le, réveillera tout le monde car en continuant de la sorte la deuxième partie du championnat va encore une fois être très longue.
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